Ce weekend venez profiter du festival Steampunk à Differdange.

Lorsque vous arriverez sur les lieux de la convention, à Fond-de-Gras, vous serez immédiatement transportés dans à époque victorienne dans un univers rétro-futuriste. Au fond de la vallée se trouvent les anciens trains toujours en parfait état de fonctionnement qui cracheront leur vapeur au rythme d’une époque pour le moins fantastique et passionnante. Mieux qu’un parc d’attractions car gratuit et bien plus curieux à découvrir, n’hésitez pas à y faire un tour.

Des annimations pour adultes et enfants, des marchés et tout plein de curiosités seront à voir durant  ces deux jours.

Des navettes seront à presque tout les parkings des environs et se feront un plaisir de vous transporter sur les lieux de la convention. Vous pouvez également faire une petite promenade à pied pour y aller, en 15-30 min vous y serez, en partant de Niederkorn. Suivez le monde !

Vous trouverez facilement.

On s’y retrouve !






Ce livre nous raconte l’histoire de Shoba, réfugié Sri Lankais (Ancienne colonie Britannique) essayant de fuir son pays après avoir essayé de se battre pour son pays lors d’une guerre opposant Cingalais et Tamouls.

Voici donc un petit aperçu de son récit.

La vie de Shoba commence à devenir beaucoup moins paisible lorsque le gouvernement décide de favoriser une ethnie plutôt qu’une autre : les Tamouls (en infériorité dans le pays). Mais au milieu du XXème siècle les colons britanniques partent. Un esprit de vengeance surgit alors chez les Cingalais. Les tamouls n’ont plus aucun droit et la guerre civil commene. L’enfer également. La rebellions qui n’était qu’au départ qu’estudiantine devint une véritable lutte armée. Shoba, heu … que dis-je Antonythasan ou non… Eswaran rejoint alors les tigres : groupe formé pour lutter contre ce nouveau pouvoir.

Vous allez me dire … quel est vraiment le prénom de notre narrateur … et bien, tous ses prénoms à la fois car chacun d’eux représentent une partie de sa vie.

Durant ce récit, nous le suivons dans sa vie. Elle qui commence si paisible et qui s’envenime quand le gouvernement commence à diviser pour mieux régner, favorisant les uns plutôt que les autres ! Tiens … ça me rappelle certaines tensions que l’on retrouve également dans nos « beaux pays occidentaux … RRhaaaaa, Je vais y arriver à ne plus faire d’allusion … (voir mes autres articles).

Bref … je ne vais pas vous raconter tout le livre car celui-ci ne fait qu’une centaine de pages et je vais vite tout vous raconter à force ! Ce que je peux vous dire, c’est qu’il nous ouvre les yeux sur la vie de ces gens qui fuient la guerre et ne veulent qu’une chose … vivre en paix. Leur vie est beaucoup moins facile que la notre. Je pense que si vous avez une heure ou deux à consacrer pour lire ce récit alors vous ne pourrez qu’en sortir plus sensible a la situation des « étrangers ». Sans doute, nous occidentaux si parfaits ne dirons plus : ces étrangers viennent dans notre pays pour profiter du système et vivre sur notre dos.

A lire et à méditer.






Imaginez-vous dans votre salon, vous êtes en train de jouer à Mario sur votre vieille Nintendo, à vos côtés il y a votre vieille peluche Lapinou et un petit spliff pour se poser histoire de …. Et là bim ! Votre Nintendo se met à jouer du reggae digital et votre peluche fume et se met à vous faire du raggamuffins ! No stress, votre cigarette était bien dosée, vous êtes juste entrain de triper sur Soom T and Budz et son dernier album qui fait l’éloge de la carotte ! Jeune écossaise d’origine indienne, Soom T nous raconte dans ce dernier opus l’histoire d’une plante magique, la ganja où les indiens tirent sur leur cigarette rigolote et où les sirènes vous hypnotisent et les dealeurs sont vos meilleurs potes …  Inclassable ? Oui ! Comme sa musique et l’étendue de son talent ! Avec ses riffs bien rythmés et une voix très singulière, Soom T nous embarque dans son voyage enfumé ! Alors, Soom T, tu viens avec nous à Amsterdam ?

Nous on dit oui tout de suite !

Un album réussi, entrainant et qui nous donne envie d’apprécier cette fameuse plante !






Avant, je n’étais pas un grand lecteur. Nous pouvons penser que cette époque commence à s’achever.

Le roman « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre est un livre de plus de 600 pages mais qui se lit tellement bien que lorsque vous le refermez avant de l’avoir fini vous n’aurez qu’une envie : le rouvrir pour en connaitre la suite.

Maintenant que sa lecture est terminée, j’ai compris que ce petit bandeau rouge qui cache le bas de la couverture où nous pouvons lire « Prix goncourt » voulait vraiment dire quelque chose !

Bref !! Fini les éloges, nous allons un peu parler du contenu.

Ce roman nous raconte l’histoire d’Albert et de son amis Edouard partis au front lors de la première guerre mondiale et revenus tant bien que mal dans la vie civile après que cet événement soit terminé.

Il nous raconte l’histoire d’Albert un peu candide et d’Edouard n’ayant plus rien à perdre puisque défiguré par l’ennemi. Ils formeront une véritable équipe afin de surmonter l’après-guerre et les dérives qui vont avec.

Haaa … La guerre ! Grande passion de l’être humain ! Enfin pas de tous quand même !

Page après page, nous découvrons, pourquoi c’est une passion pour certains. Car derrière tout cela il y a de l’argent à se faire !! Après une guerre l’Etat n’est plus ce qu’il était et cherche à se reconstruire. Le commerce de la guerre commence ici. Il faut honorer dignement les morts et surtout: le faire rapidement ! La sous-traitance va donc de soi. Certains y voient une bonne occasion pour devenir riche ou continuer à l’être. Besoin d’enterrer un soldat ? Alors on enterre un soldat, mais lequel ? A quel prix ? Il faut que ça rapporte ! Besoin d’honorer les soldats ? Alors on construit des monuments !

Vous l’aurez compris, une véritable critique de la guerre se cache derrière ce roman si bien écrit, si facile à lire et qui nous tient en haleine durant un bon nombre de pages ! A tient !! En ce moment la France cherche à vendre ses avions tueurs et les américains aussi ! Mince désolé … je me suis encore égaré … Mais ça passera !!

Je ne vais pas tout vous dévoiler mais l’œuvre de Pierre Lemaitre est là pour ça. Sautez sur ce livre ! Nous attendons maintenant la sortie du Film dont l’acteur principal n’est pas moins que … Albert !!! Oui, Oui, Monsieur Dupontel ! A en voir les extraits, le film semble coller à la perfection au livre avec un petit style cabaret déjanté à la Tim Burton, très prometteur. Bien sûr, on ira voir le film qui sort le 25 octobre 2017.

On vous fait donc découvrir un extrait :

 






 Il y a des fois où personnellement, j’aimerai vous parler de textes, de films ou de spectacles qui m’ont bouleversé il y a des années. Mais CultureLux traite de l’actualité et ce n’est pas un blog où j’affiche mes pensées sur la toile c’est un site internet où nous essayons d’être à la page. Alors il faut prétexter un lien avec les nouveautés ! C’est le cas pour The Broken Circle Breakdown Band, puisque le vinyle est sorti mardi et par conséquent … je peux vous en parler !

En 2013, le réalisateur belge Felix Van Groeningen sortait le film « Alabama Monroe » ou «The Broken Circle Breakdown Band » dans le monde entier. Petit film indépendant néerlandais et belge avec un petit budget qui aurait pu passer complètement inaperçu. Et pourtant, ce film a eu une chance incroyable d’être porté par l’enthousiasme des spectateurs, la critique et le monde de la musique. Il obtient de nombreux prix notamment le César du meilleur film étranger en France, le Prix du meilleur film européen et une nomination aux Oscars. Le film raconte l’histoire d’amour passionné entre Didier chanteur et musicien de Bluegrass, fou des Etats Unis et la belle Elise, tatoueuse. Leur union fera naitre la petite Maybelle, mais l’enfant développera une maladie grave qui mettra à l’épreuve la solidité du couple. L’histoire pourrait sembler très mièvre et dégoulinant de tristesse mais la musique agit comme un effet de soupape, une obligation pour que le spectateur puisse respirer. Ne l’oublions pas, le style bluegrass est enjoué, rythmé et éperdument joyeux et musical. Un mélange entre le blues américain et la musique irlandaise. Ce style est né aux Etats Unis au Kentucky et  dans l’Alabama, l’inventeur n’est autre que Bill Monroe. Pas besoin de vous faire un dessin Alabama + Monroe = Alabama Monroe !  Les acteurs du film font partie du vrai groupe « The Broken Circle Breakdown Band », vous pouvez suivre leur tournée depuis la sortie du film dans toute la Belgique, la Hollande et dans les festivals de Bluegrass !

Alors si vous avez envie de vous coiffer de vos beaux chapeaux de cowboy, de vous mettre au banjo , alors n’hésitez pas, laissez vous emporter par le rythme du bluegrass made in Belgique !






Après « Everything Everything », Nicola Yoon, revient avec une histoire d’amour adolescente à la sauce scientifique et aux bons sentiments.

Que raconte « The sun is also a star ? C’est l’histoire de Daniel et Natascha, ils ne se connaissent pas encore, ils sont littéralement opposés et pourtant le destin va les rapprocher. Daniel, d’origine coréenne, est un rêveur, un poète, il croit en l’amour,  au coup de foudre, au karma et au destin. Mais Daniel n’assume pas cette partie de lui-même alors il se cache, il se soumet à la réussite de son grand frère et aux décisions de ses parents pour son avenir. Natascha, est une battante, elle a un fort caractère et elle ne se laisse pas faire. Malheureusement, à cause de son père, sa famille va être expulsée le lendemain des Etats-Unis pour retourner dans leur pays la Jamaïque. La jeune femme ne veut pas retourner dans ce pays, qu’elle ne connait plus alors elle se bat. Son esprit rationnel et scientifique démontre la force de son combat pour rester. Ce duo improbable, se forme au fil de cette journée importante pour chacun d’eux.  Pour Daniel, cette rencontre est un signe ! Pour Natascha, c’est juste une  coïncidence. Le rêveur rencontre la scientifique … Alors vont-ils tomber amoureux ? Natascha arrivera-t-elle à rester ? Daniel, arrivera-t-il à s’opposer à sa famille pour vivre sa passion ?

Vous l’aurez compris cette histoire parle des coups du sort, des coïncidences et du destin. Nos rencontres et nos décisions seraient écrits. Le hasard n’existe pas ! C’est la puissance de ce roman, une histoire de déclic sans quoi Daniel et Natascha ne se seraient pas rencontrés. Mais la vision scientifique de Natascha, nous dit aussi que nous ne sommes pas obligés d’être d’accord avec le destin ! L’espoir existe !

L’écriture de Nicola Yoon, est fluide , cinématographique et captivante. Le choix de créer des focus sur chacun des personnages, nous pousse à nous mettre à la place de ce jeune duo et de leurs rencontres. L’auteure fait le choix de d’écrire sur différents thèmes comme les sciences, les arts, la religion, le racisme et l’immigration. Mais attention, elle nous laisse libre de nous faire notre propre opinion. Attention, ce livre n’a pas de chapitre ! L’histoire défile au même moment que votre lecture … un concept original et brillant !

Une belle histoire d’amour,  contemporaine et originale qui prône la tolérance !

A vous de voir !

 

The Sun is also a Star  de Nicola Yoon

Edition Bayard