Tu es un fan inconditionnel des films de science fiction, tu es le premier à faire la queue pour aller voir le dernier Aliens  ou des films de Super-héros avec tes potes … mais une fois rentrer chez toi, tu n’es plus obligé de faire semblant alors tu te re-regardes por la énième fois « The Artist », « Moulin Rouge » ou « Lalaland », parce qu’en fait t’es un Grand romantique !
Ce film est pour toi sans hésitation ! Enfin tu pourras exprimer ta part féminine petit geek en mal d’amour ( et inviter enfin ta nana a allé voir un film avec toi !) Assume!
« The Shape of water »ou « La forme de l’eau » raconte l’histoire d’Elisa, une jeune femme modeste qui travaille dans un laboratoire américain ultra secret pendant la Guerre Froide. Elle n’est pas une scientifique, elle y fait juste le ménage depuis plus de dix ans toujours épaulée par sa collègue Zelda (rien à voir avec le jeu) qui parle beaucoup. Tout comme Amélie Poulain, Elisa mène une vie sans grand but, monotone et seule … très seule. Son isolement est accrue par son handicap, elle est muette. Elle ne rencontre personne à part son voisin de pallier,un sexagénaire illustrateur de génie, solitaire, qui espère retrouver son travail après avoir été virer pour son homosexualité.
Là tu te questionnes, elle est ou la bête ?
Rappelles-toi, Elisa bosse dans un labo ! Sa vie bascule le jour où elle découvre une expérience secrète que mène ses employeurs sur une pauvre créature marine. Alors Amélie/Elisa décide de changer la vie de ce Monstre !

Plus conteur que réalisateur, Guillermo Del Toro nous revient avec une fable intimiste au même titre que son sublime *Labyrinthe de Pan ». Même si il arrive à nous embarquer avec lui, c’est surtout grâce à sa qualité graphique plus qu’à son scénario. Il faut dire que cette gentille histoire d’amour est difficilement convaincante. Rien que la rencontre entre les deux protagonistes est trop précipitée même si on a bien compris qu’Aquaman kiffait les oeufs.
Peut être aurait-il fallu prendre son temps, laisser les sentiments s’installaient afin de comprendre cette différence qu’ils les rapprochent…
Mais non tout se précipitent et nous laisse un étrange goût de clichés trop grossiers. Un balai de personnages peu convaincant entre l’agent américain bien capitaliste, patriarcal et sadique à souhait jusqu’aux pauvres femmes de ménages d’origines étrangères …
Malgré tout, la direction d’acteur est bonne et le casting est très bien choisi.

Mais bon autant d’Oscars … je ne comprends pas

Je vous avoue que j’ai passé un moment agréable parce que le film est techniquement beau mais je n’ai pas ressentie l’émotion que je retrouve dans « Le Labyrinthe de Pan ».

Bref, la prochaine fois Guillermo assume de vouloir faire une Comédie Musicale, nous perso on ne t’en voudras pas !

A vous de voir